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Le chant des ténèbres

Résumé
Dix neuf heures. Le soir tombait. Par la fenêtre de ma chambre dont le rideau était relevé, je regardais la nuit descendre lentement sur Tchida. Combien de fois avais-je, à la même heure, assisté de ma nouvelle chambre au même spectacle ? Je ne saurais le dire.
Lu par : Jean Frisch
Durée: 5h. 10min.
Édition: Sénégal, Les Ed. africaines, 1997
Numéro du livre: 9768
ISBN: 9782723611091

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Durée : 3h. 1min.
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Lu par : Madiana Roy
Durée : 5h. 33min.
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Résumé:Debout-Payé est le roman d'Ossiri, étudiant ivoirien devenu vigile après avoir atterri sans papier en France en 1990. C'est un chant en l'honneur d'une famille où, de père en fils, on devient vigile à Paris, en l'honneur d'une mère et plus globalement en l'honneur de la communauté africaine à Paris, avec ses travers, ses souffrances et ses différences. C'est aussi l'histoire politique d'un immigré et du regard qu'il porte sur notre pays, à travers l'évolution du métier de vigile depuis les années 1960 — la Françafrique triomphante — à l'après 11-Septembre. Cette épopée familiale est ponctuée par des interludes : les choses vues et entendues par l'auteur lorsqu'il travaillait comme vigile au Camaïeu de Bastille et au Sephora des Champs-Élysées. Gauz est un fin satiriste, tant à l'endroit des patrons que des client(e)s, avec une fibre sociale et un regard très aigu sur les dérives du monde marchand contemporain, saisies dans ce qu'elles ont de plus anodin — mais aussi de plus universel.
Lu par : Suzanne Bettens
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12957
Résumé:Quatrième de couverture: Quoi qu'elle fît, Mariama Bâ n'arrivait pas à convaincre que les événements contés dans Une si longue lettre ne relevaient pas de son expérience, en d'autres termes, que le récit ne fût pas, pour une large part, autobiographique. Avec Un Chant écarlate, la question ne se posera pas; il s'agit, en effet, d'un univers résolument vu de l'extérieur. Nous avons affaire à un roman important par le nombre des personnages et par la complexité de l'ingrigue. L'analyse situationnelle est menée d'une plume qui ne s'éssoufle pas, les psychologies individuelles sont fouillées et les structures sont mises en place d'une main ferme. La sensibilité, bien sûr, reste celle de cette romancière dont le premier livre avait enlevé les coeurs d'assaut, et dont les Lettres Sénégalaise déplorent la disparition prématurée (morte en août 1981) .
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 3h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18454
Résumé:Dans ce roman paru en 1979, l'écrivain sénégalaise Mariama Bâ écrit à la première personne la lettre que Ramatoulaye, qui vient de perdre son mari Modou Fall, envoie à son amie d'enfance Aïssatou. Dans l'intimité de cette confession, la narratrice nous plonge dans une atmosphère douce-amère, au coeur de ce sentiment étrange situé entre la nostalgie poignante de l'amour heureux et la fatalité de l'impossibilité à le faire renaître. Mais ce n'est pas le veuvage qui inspire ces méditations à Ramatoulaye. Les difficultés du couple datent... de l'arrivée de la jeune Binetou. Cette camarade de classe de Daba, la fille de la narratrice, est en effet devenue la co-épouse de cette dernière. Ramatoulaye enrage, étouffée par la jalousie, elle qui partageait jusque là avec Modou Fall trente années d'union et douze enfants. Mais elle sait aussi pertinemment que « Binetou est un agneau immolé comme beaucoup d'autres sur l'autel du matériel », et que ce mariage lui assurant une villa, une rente mensuelle, des habits prêt-à-porter et un futur voyage à la Mecque pour ses parents, est un moyen d'échapper à sa condition. Le roman fustige donc la polygamie, mais aussi les impasses de cette société clivée. Et c'est certainement en cela que le roman est d'une profondeur si touchante, chaque sujet est abordé dans toute sa complexité, et toujours sous l'angle de l'émotion de la narratrice.
Durée : 5h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:L'enfant n'était pas encore née, mais Io-Anna s'était tatoué son prénom futur dans le bas du dos : Joyce. Et Grace, la belle-mère, devineresse, enchanteresse et guérisseuse, avait été visitée par une vision prometteuse. " Confiance est le chemin de ce qui échappe au malheur. " Cette parole, Io-Anna l'a laissée en dépôt auprès de Grace afin qu'elle soit transmise plus tard à Joyce. Car elle ne sait pas si elle aura le cœur à lui dire, elle-même, ce qu'elle a eu pourtant le cœur à vivre : comment, pour échapper à un ordre patriarcal honni, elle s'est enfuie sur un vélo, à travers la boue des marais, avec Sunday le colporteur qui deviendra plus tard le père de l'enfant ; comment la petite Joyce leur est arrivée, inanimée, sur un radeau flottant. " Il faut se mettre à trois pour faire un enfant ", dit Grace, " le mâle, la femelle et l'Invisible. " Au pied de l'acacia, l'arbre de l'innocence, un magnifique hymne au courage de vivre, porté par trois générations de femmes en révolte dans l'Afrique d'aujourd'hui.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 24min.
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Résumé:Roman de la mondialisation, Congo Inc est une féroce satire du Congo actuel. Isookanga rêve de participer au grand développement de la haute technologie dans son pays, de "mondialiser". Lorsqu'il parvient à Kinshasa, capitale économique du pays, il s'associe avec un expatrié chinois afin de rendre la balance de son nouveau commerce "excédentaire". Cela n'aurait pas posé de problème si l'ONU ne s'en était pas mêlé... Si la dette coloniale avait été remboursée dans sa totalité... Si le sol du Congo n'était pas si riche des minerais les plus rares ! C'est avec une mordante ironie qu'In Koli Jean Bofane évoque les travers de son pays, pris d'assaut par de nouveaux colons. La République Démocratique du Congo serait-elle ivre des méfaits de la mondialisation à outrance ?
Durée : 8h. 18min.
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Lu par : Madiana Roy
Durée : 7h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29971
Résumé:Construit comme une enquête et un réquisitoire, avec une extraordinaire lucidité, le roman de Boubacar Boris Diop nous éclaire sur l'ultime génocide du XXe siècle mieux que tous les essais et témoignages. Avec une sobriété d'un classicisme exemplaire, l'auteur expose les faits, ses rouages et ses ressorts cachés : quelques personnages en situation, avant, pendant et après le génocide, se racontent et se croisent, s'aiment et se confessent. Jessica, la miraculée qui sait et comprend du fond de son engagement ; Faustin Casana, membre des Interahamwe ; le docteur Joseph Karekezi, notable hutu naguère modéré, qui organisa et coordonna le massacre de Murambi ; le colonel Etienne Périn, officier de l'armée française; Cornelius Karekezi enfin, qui, de retour au pays quatre ans après le drame, découvre l'épouvantable responsabilité de son père. En vrai romancier, Boubacar Boris Diop nous interdit les faux-fuyants qui voudraient folkloriser les drames africains pour mieux les oublier. En "raconteur d'éternité", avec toute la rigueur d'un talent sans faille, il nous oblige à regarder en face notre réalité, qu'on voudrait sauve de tout autre désastre humain.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 7h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19074
Résumé:Francis Bebey, né à Douala en 1929, mort le 28 mai 2001, est un artiste camerounais. Francis Bebey fut tout d'abord journaliste de radio en Afrique et en France (à Radio-France Internationale), puis rattaché à l'UNESCO comme directeur du Programme de la Musique pour l'ensemble des États membres de l'organisation. Il écrit de nombreux ouvrages, dont le roman « Le Fils d'Agatha Moundio » qui lui valut le Grand Prix littéraire de l'Afrique noire en 1968.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 5h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18304
Résumé:« Le temps, c'est comme l'eau du fleuve. On a l'impression qu'elle passe, mais elle est toujours là. Va au bord du fleuve à n'importe quel moment, il y a toujours de l'eau et tu puises si tu en veux. Crois-moi, le temps ne passe pas, Mwana. Il passerait pour aller où ? » C'est avec cette conviction, continuellement insufflée par sa grand-mère Iyo, que Mwana grandit. La vie est belle à Douala, quelle que soit la saison. Belle et pleine de péripéties souvent amusantes que ce roman raconte comme de vives voix. Mais tout va devenir différent à partir du jour où, adolescent, Mwana entrera à l'école. Et découvrira, tout surpris, un tyran à l'air conciliant pourtant : la montre. À vrai dire, avec Mwana, c'est tout un continent qui est ainsi pris au piège d'un temps nouveau. Car maintenant, même en Afrique et n'en déplaise à Iyo, le temps s'est mis à passer. Bel et bien. Comme partout ailleurs dans le monde.
Lu par : Manon
Durée : 3h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29917
Résumé:«Je m'appelle Apollinaire, j'ai soixante-dix ans, un diabète, du cholestérol, et je fais de l'hypertension. Ce tableau clinique généreux pourrait surprendre, si je ne m'empressais d'ajouter qu'il ne m'empêche pas aussi de m'offrir, de temps à autre, quelques plaisirs, ceux-là même qu'un vieillard sous les tropiques ne se refuse pas, même avec un risque d'AVC suspendu au-dessus de sa tête. Je ne sais ce qui me pousse à l'avouer, sinon le désir de nouer un pacte de vérité dès l'entrée de ce récit qui couvre trois journées de ma vie.»Pendant trois jours, Apollinaire cherche à comprendre l'affaire la plus emblématique qu'il ait perdue. Son client, KA, avait été accusé d'un crime atroce. Il avait pris les proportions de la légende : KA était devenu le criminel le plus honni, le plus médiatisé du jeune Etat de Tibrava. Le pays tout juste indépendant, mené d'une main de fer par un dictateur soucieux de l'ordre publique, avait rendu un jugement sans appel. KA avait été condamné à mort sans qu'Apollinaire ne puisse rien tenter. Trop jeune, trop inexpérimenté, commis d'office, un peu lâche aussi, il n'avait pas su comprendre le crime et la sentence. Apollinaire ne veut pas prendre sa retraite sans comprendre ce crime qui le hante. Il s'engage alors sur un chemin tortueux. Il cherche la Justice. Il cherche surtout le souvenir du jeune avocat qu'il était et qui n'avait pas pu ou pas voulu se battre pour elle. Le portrait d'un homme seul et d'un pays qui joue avec les mots, les mythes et les légendes.
Durée : 3h. 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13360
Résumé:C'est son âme toute entière que Calixthe Beyala met dans ses romans, sans retenue, sans fausse pudeur, avec cette franchise décidée et directe qui s'appelle la liberté et cet excès d'existence qui s'appelle le tempérament. On n'entre pas dans son dernier roman, Amours sauvages, il nous happe. Il nous emporte dans une histoire bourrée de personnages aussi drus et denses que le style de l'écrivain : de Pléthore, grand écrivain maudit mais décevant, à Eve-Marie, l'héroïne, qui comme l'auteur, originaire du Cameroun, ne manque ni d'énergie ni de charme, en passant par Pégase, disséqueur de cadavres, et Flora-Flore, la voisine du troisième " une brune à frange aussi longue qu'une asperge et qui ne pouvait pas vivre sans les coups de son type ", en passant par le docteur Sans-Souci, mademoiselle Babylisse et le tirailleur Bassonga, sans compter le somptueux et mystérieux Océan, trop aimé mais qui aime trop les hommes. (amazon.fr)